J’ai écrit il y a peu un article « le facteur chance » sur Philippe Gabilliet. J’ai profité de cette occasion pour lui écrire, et il a eu la gentillesse de me répondre. Et par la même occasion, il m’a indiqué le lien d’une vidéo, illustrant son dernier livre :
« L’éloge de la chance »
Pourquoi je partage cette vidéo ? Parce ce qu’elle correspond à ce que je pense, ainsi qu’aux différents ouvrages que j’ai pu lire sur le sujet (et ils sont nombreux).
Dans cette vidéo Philippe Gabilliet explique plusieurs points importants. Provoquer sa chance c’est :
- Être attentif à son état d’esprit (se mettre dans un état d’esprit positif) et ce dès le matin. Cette période est particulièrement propice car elle va souvent orienter le reste de votre journée.
- Créer de l’enthousiasme dans tout ce que l’on fait (les petites choses du quotidien y compris).
- Créer sa chance c’est savoir transformer un oubli, une erreur, bref, quelque chose qui ne se passe pas comme on le voudrait en une opportunité de rompre avec la routine et de s’ouvrir à l’extérieur (donc à de nouvelles possibilités).
Outre ces points, est exprimé, à mon sens dans cette vidéo, l’adage « la chance sourit aux audacieux ». C’est à dire, que pour faire converger vers soi les bonnes opportunités, il faut savoir être enjoué, motivé, curieux, réactif. Si des personnes ont un projet conséquent à confier, en toute logique, elles vont se tourner de prime abord vers cette typologie de gens-là. Car l’énergie que vous dégagez, c’est aussi celle que vous investissez.
Jamais 2 sans 3 (articles)
;o)
La chance est l’une des 7 croyances métaphoriques dont nous nous servons pour réussir (la Terre, le Combat, la Compétition, la Foi, la Technologie, l’Œuvre commune, sont les autres).
Être là, au bon moment, au bon endroit, en compagnie des bonnes personnes, … C’est certain que cela compte !
Avoir une bonne étoile est le fruit du capital travail….
Et sans l’intuition du moment, sans y croire, sans parfois avoir à se battre, sans les moyens, sans associer personne, sans la primauté… et sans travail, beaucoup laissent passer leur chance.
Ma conviction aujourd’hui est qu’on ne réussit jamais seul.
amitiés
Jean-Michel